Deux entreprises, en partenariat avec EUREKA EMPLOIS SERVICES et ADIS INTERIM, mettent en place des emplois partagés sur le territoire
Dans les locaux de la société Convivio, la semaine dernière, 25 personnes chercheuses d’emploi ont participé à cette journée de présentation du projet. Loïc Bouté-Cottin a présenté son entreprise et les attentes de cette journée : « Nous sommes conscients que les postes de conducteurs scolaires n’offrent que des temps de travail partiel et cela représente un frein au recrutement ».
Parallèlement, l’entreprise de restauration collective, Convivio, offre des postes variés à pourvoir mais pas toujours à plein-temps. « Nous avons une approche prenant en considération les besoins de l’entreprise et les contraintes des salariés candidats », explique Sonia Alarcon, responsable développement qualité chez Convivio.
Depuis, l’association Eurêka et Adis Intérim se sont associés pour mener une expérimentation visant à rapprocher l’offre et la demande en termes d’emploi dans le pays de Brocéliande. Cette action est soutenue et financée par les communautés de communes de Montfort, Saint-Méen/Montauban et Brocéliande. « Plusieurs entreprises partenaires ont pu trouver une réponse à leur besoin en personnels et cela à la plus grande satisfaction des chercheurs d’emploi en parcours professionnels dans notre structure », commente Alain André, directeur d’Eurêka.
C’est donc tout naturellement qu’Eurêka et Adis Intérim se sont chargés de coordonner le projet des entreprises Cottin et Convivio. Emilie Nezan, chargée de développement pour Eurêka Emplois Services/Adis Intérim, témoigne : « A travers ce projet, nous souhaitons satisfaire les attentes des entreprises et donner la possibilité aux chercheurs d’emploi que nous accompagnons d’accéder à l’emploi durable ».
La mutualisation de ces emplois à temps partiel va permettre à des chercheurs d’emploi d’obtenir un poste à temps plein. Pour accéder à ces emplois, les candidats retenus bénéficieront d’une formation (permis D + Fimo).
Contact : Emilie Nezan au 02 99 09 11 36 ou 06 02 05 03 47
(article Ouest-France du 8 Janvier 2019)

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